Des années que je désespérais… À quand un logiciel de courrier électronique (libre) qui sache enfin chercher efficacement dans les tonnes de mails que j’ai accumulés au fil des ans.
Mutt, kmail, Evolution (lui et ses performances abyssales en IMAP…) n’ont pas donné satisfaction.
Vint alors Thunderbird 3.
Recherche très rapide et très complète. Onglets joliment intégrés. Support pour IMAP performant. Bonne intégration avec LDAP.
Premier hic : il formate parfois bizarrement les réponses en ligne à des mails HTML (on ne sait plus qui écrit quoi).
Deuxième hic : son support de OpenPGP (via Enigmail) ne m’a pas emballé à première vue (le truc est incapable de relire un mail qu’il a lui-même chiffré).
Défauts de jeunesse ?
Le sucre avait déjà été éliminé de la recette familiale du pain blanc, variante machine à pain Euréka CG508.
L’huile a suivi, mais a du être compensée par un rajout d’eau.
Surprise surprise, le pain blanc maison n’a jamais autant ressemblé au pain blanc que depuis qu’il n’est fait que d’eau, de farine, de sel et de levure.
Recettes à jour ici.
Je commence la liste, ajoutez les bugs que vous voulez en commentaire et je les ajouterai au billet :
- Symantec et son Endpoint Protection Manager.
Symantec’s Endpoint Protection Manager has been hit by a classic date bug and fell over at the end of the year, accepting no definition updates dated since then.
- Spamassassin accroît le score spam de tous les mails envoyés après le premier janvier 2010.
Promptly at the start of the new year, all mails started getting an extra 3.4
points based on FH_DATE_PAST_20XX - Les cartes bancaires eurochèques en Allemagne.
Depuis le 1er janvier environ 30 millions de cartes EC sur 45 millions et 3,5 millions de cartes de crédit sur 8 millions émises par ces établissements ne permettent plus de retirer de l’argent aux guichets automatiques en Allemagne et à l’étranger, selon un communiqué de la fédération DSGV.
- Je rajouterais bien les bugs de Visual Studio de Microsoft, mais les bugs sont plutôt à chercher du côté des utilisateurs de cette plateforme.
L’un des avantages décisifs à prendre ses photos en raw est la possibilité de régler son sort à la balance des blancs après que la photo ait été prise, sans perte d’information.
Corollaire, il faut toujours le faire à un moment ou à un autre. Pas toujours évident de choisir : faut-il rendre un paysage tel qu’il est réellement (par exemple : la neige est blanche), ou bien tel qu’il apparaissait au moment où le bouton magique a été pressé ? Après tout, la couleur (température) de la couleur contribue grandement à l’ambiance de la scène.
Deux exemples tirés du joli feu dentifrice (d’artifice version Clément et Arthur) 2010 à Oslo :
Quatre passagers qui ne se connaissent pas se retrouvent debout côte-à-côte, debout, à cause de l’affluence.
Vient un contrôleur.
Les quatre compères utilisent le même titre de transport, la Flexus.
Deux sont pâlichons, deux sont bien bronzés.
Deux sont en train d’écouter un iPhone, deux pas (un bronzé, l’autre pâlichon).
Quel critère le contrôleur va-t-il utiliser pour décider du ou des clients avec lesquels il va prendre le temps de vérifier la validité de la Flexus ?
Critère iPhone ?
Non, l’autre.
Consciemment ou pas.
Ces petites irritations de la vie…
Dernières tribulations de la vaillante machine à pain (MAP) Euréka CG508.
Le mode d’emploi a un long laïus sur l’importance de chacun des ingrédients dans la composition du pain.
Pour ce qui est de la farine, du sel et de l’eau, pas de lézard, on s’attend à en trouver.
Le beurre ou l’huile, passons, on pourrait expliquer leur utilité par la tension de surface qu’il ou elle crée (pain plus aéré).
Mais le sucre ?
À quoi il sert, lui, le sucre, dans le pain blanc ?
Après deux ans d’aveuglement et de sucre dans le pain blanc, rébellion sur le Fjord : j’ai enlevé le sucre de la recette.
Et il ne manque pas.
Pour l’occasion, j’en profite pour éditer une version à jour des recettes que j’utilise au quotidien. Les ingrédients sont locaux (cf. par exemple cette recette).
On était habitué aux temps d’acheminement variables pour les courriers postaux à l’étranger.
Voici maintenant l’affranchissement variable : suivant l’endroit depuis lequel vous envoyez un format brochure, les prix fluctuent remarquablement. Par « endroit », comprendre « ce clocher-ci où le clocher d’à côté, à 5 km ».
Avec pour point d’orgue le dernier envoi d’une brochure (un Monsieur Madame en fait) pour la très modique somme de… 30 centimes.
Et une jolie performance : France-Norvège en deux jours.

DXO m’a causé beaucoup de soucis récemment, parce qu’il n’est pas encore prêt à tourner sous Snow Leopard. En préparation de cet article, je vais jeter un coup d’oeil sur le site de DXO… et oh surprise, DXO version 6 est sorti !
Je fonce sur leur site web… pour me rendre compte que la version 6 n’est (pour l’instant ?) que pour Windows. Je me rabats sur la version 5.4, mais ce pis-aller ne me fera pas patienter bien longtemps.
Bon, avec la version 5.3, voici un bout de photo raw (avant retraitement) pris en ISO 1600 sur un 350D suivi du même bout après passage de DXO.
Le résultat vaut bien une petite dose d’énervement sur l’égarement (passager espère-t-on) des gens de DXO, non ?






