jan 28 2008

De l’utilité du diffuseur de lumière

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Nico m’avait offert ce diffuseur il y a longtemps, et je l’avais utilisé plus par habitude que pour de bonnes raisons.

Les voici, ces bonnes raisons.
Appareil photo : Rebel XT des familles, flash 430 EX, +2/3 de compensation du flash, 200 ISO, f/4.5, 1/125, plafond blanc.

Premier essai rapide, flash vertical mais avec le clapet grand angle du flash abaissé. Moche à souhait, éclairage très directif dans un plan normal au flash:
Avec grand angle

On range le clapet, et continue à pointer vers le plafond blanc. Pas très avantageux, l’éclairage qui accentue les cernes :

Sans rie

Enfin, flash toujours vers le plafond, avec diffuseur de lumière. Éclairage bien adouci, avec un peu de lumière qui vient du plafond et un peu qui vient de face :

Avec reflecteur

Deuxième série de tests, avec l’alter ego en bleu. Éclairage avec le flash de face, éclairement pas trop uniforme mais on a vu plus moche plus haut :

Direct

On rabaisse le clapet de grand angle, les plans verticaux proches du flash sont mieux éclairés. Pas forcément beaucoup plus réussie, la photo :

Direct avec grand angle

Flash orienté vers le plafond, sans aucune forme de procès. De nouveau une source assez étendue, mais peu avantageuse et plutôt genre "apparition divine" :

 Reflection contre le plafond

Toujours le flash dirigé vers le plafond, avec le diffuseur mis cette fois-ci. On garde une source suffisamment étendue avec des ombres qui soulignent le volume, mais pas trop longues non plus :

 Reflection contre le plafond avec reflecteur

En lieu et place du diffuseur, on prend une planche à découper le pain en plastique blanc (de chez Ikéa ?). L’éclairage est un peu moins uniforme, mais assez proche :

Reflection contre le plafond avec planche à pain

Juste pour rire, diffuseur de lumière et planche à découper le pain Ikéa :

Reflection contre le plafond avec planche a pain et reflecteu

La morale de cette histoire ? Un diffuseur, avec un plafond blanc, ça marche aussi bien si ce n’est mieux qu’une planche à découper le pain Ikéa et ça prend moins de place dans le sac.

jan 25 2008

Bienvenue chez les ch’tis

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Ça va être difficile de ne pas aller le voir, celui-là…

jan 20 2008

Anne Roumanoff

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Quelques minutes de pur plaisir

Après la gauche caviar,  la droite cassoulet : une petite saucisse avec plein de fayots autour !

jan 14 2008

Et Lux Fuit

Guillaume | Non classé | 2 Commentaire(s)

La lumière fut alors que j’attendais le train sur les quais de la gare National Theatret.
C’est une indication que la lumière n’a pas beaucoup attendu, parce que j’attends rarement sur les quais de National Theatret. Je vais finir par le rater, mon train, à force de partir de plus en plus tard (15 minutes en avance au début, 7 minutes maintenant).
J’adore ce train le matin, parce qu’il a ses deux derniers wagons reservés pour ceux qui veulent être au calme… et se détendre dans des fauteuils semi-allongés en écoutant les podcasts de la nuit.
Arrêtons-là la digression.

Mais pourquoi est-ce que tous les opérateurs téléphoniques norvégiens me donnent-ils systématiquement la même estimation pour le délai d’activation de ma ligne téléphonique / Internet, à savoir de deux à trois semaines ?

Il semble que la loi locale donne au consommateur un délai de deux à trois semaines pour se rétracter après une vente de ce genre.  Alors en évitant de servir le client pendant ces deux à trois semaines, on évite des frais d’activation inutiles, au cas où il changerait d’avis… Une autre interprétation, quelqu’un ?

Bon, et quand les abrutis gens de Combitel passent 6 semaines à se rendre compte qu’ils ne peuvent pas vous servir parce que vous n’avez pas un an de solvabilité de Norvège, fatalement l’installation de la ligne prend du temps, beaucoup de temps.

jan 14 2008

Rafaël, l’inconnu de la Concorde

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Y’a quand même des gens qui savent bien écrire, au Monde :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-998936@51-998938,0.html

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2008.
We wish you a happy new year!

Meilleure résolution
Better resolution

jan 06 2008

Manger son pain blanc

Guillaume | Non classé | 2 Commentaire(s)

La norvège en général et Oslo en particulier ne sont pas en manque de bonne boulangerie, mais les horaires et les prix ne sont pas vraiment au rendez-vous. Solution alternative : la machine à pain euréka CG508 en production à la maison. Les pains sophistiqués ont tendance à bien se laisser faire, le nerf de la guerre vient plutôt du bon vieux pain blanc.
La recette du livre a demandé quelques ajustements itératifs, dont voici l’itération du moment :

  • Pain de 750 g (petit)
  • Eau : 350 ml, du robinet. Les suspensions dans l’eau d’Oslo font bizarre au début, mais elles sont le gage d’une eau très pure peu traitée et non l’inverse. Pas de problème si l’eau sort juste du robinet (elle n’est donc pas vraiment à température ambiante). J’utilise le verre mesureur fourni avec la machine à pain.
  • Beurre : de l’huile, plutôt, le beurre que j’ai essayé donne un aspect brioché mal venu. 30 g de Solsikkeolje d’Eldorado. J’utilise notre balance de cuisine numérique et le même verre mesureur que pour l’eau.
  • Sel : 1 cuiller à café (1 tea spoon), mesurée avec la cuiller fournie avec la machine. Particularisme, j’utilise l’Iodized Salt de Wal-Mart qui nous a suivi avec le déménagement. Maintenant que je publie ce détail sur le blog, j’en ai un peu honte et je tacherai de changer ça à la prochaine itération. À noter que ce sel sale peu.
  • Sucre : 1 cuiller à soupe (1 table spoon) mesurée avec la cuiller fournie avec la machine. J’utilise le Sukker d’Eldorado (farin).
  • Farine : 530 g de Siktet Hvete Mel de Regal, mesurée avec la balance de cuisine numérique.
  • Levure : 2 cuillers à café (2 tea spoons) de Gjæer Original (de Tørr), mesurées avec la cuiller fournie avec la machine. J’essaie de nettoyer la et sécher cuiller avant de mettre la levure, étant donné qu’elle vient de servir pour le sel  – et que le sel limite l’action de la levure. Je conserve le sachet pour l’itération suivante (soigneusement fermé par une pince à linge) où je mets… le reste du sachet. On se serait attendu à ce que la recette dépende beaucoup de la quantité de levure mise, ce n’est pas le cas ici (particularité de cette levure norvégienne ?).

Je ne me fatigue pas trop à mélanger les ingrédients. Je le faisais au début, et le résultat était très semblable.

La machine est programmée pour que la cuisson du pain finisse le lendemain matin 2 heures avant le petit déjeuner, recette 6, taille petite, cuisson moyenne, puis je mets les récipients au lave-vaisselle pour le pain du lendemain. Oui oui, à plein régime nous en sommes à un pain de 750 g par jour.

Investigations en cours : rajouter une cuiller à soupe de farine en dernière phase de pétrissage pour donner un aspect pain fariné, utilisation au moins partielle de farine complète.

Oslo, l’hiver, c’est très pratique. On peut aller faire des courses, et s’arrêter pour faire de la luge en rentrant sans craindre une rupture de la chaîne du froid. Le danger serait plutôt de congeler des courses qui ne devraient vraiment pas l’être.
Démonstration.

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