Page 506 de La Consolante, de Anna Gavalda, aux éditions le dilettante :
Il n’y avait qu’à Paris que les aéroports étaient si sales, songea-t-il. Trente-cinq heures, famous frenchy désinvolture ou certitude d’avoir, à portée de taxis ronchons, la plus jolie ville du monde ? Il ne savait pas, mais était toujours accablé.
J’abonde, et avoue faire un parallèle avec la vision de l’hygiène qu’avaient nos ancêtres au moyen-age. Google fournit en beaucoup de mots ce qui me vient de manière plus lapidaire : sauvons les apparences à grands coups de poudre pour masquer la crasse, et de parfum pour masquer les odeurs.
Pour en revenir à nos aéroports : le soupoudrage architectural est certes épais, mais les odeurs sont tenaces.