Notre maisonnée est abonnée aux yaourts Tine. C’est pas comme si la société norvégienne nous donnait beaucoup de choix, mais ceux-ci sont bons et il n’est pas nécessaire d’être un oligarque pour pouvoir s’approvisionner (en masse).
Cerise sur le gâteau : les parfums changent avec les saisons.
En été, nous avions ananas, abricot, noix de coco et fraise.
Vint l’automne et son cortège de fraises, framboises, myrtilles et cassis.
Enfin, l’hiver livre son lot de myrtilles-vanille, fruits rouges, pomme et orange.

L’intérêt de tout celà ? Renouveler le goût.
Cela a l’air anodin, mais permet d’éviter que les trois plus gros consommateurs ne se fixent sur un parfum en particulier et refusent l’éventualité même d’en changer. Nous avons frisé la catastrophe avec l’ananas l’été dernier – quoi de plus terrible que d’ouvrir la porte du réfrigérateur pour tomber sur une vingtaine de yaourts délaissés pour cause de goût peu apprécié. Pour le coup, l’arrivée de l’automne a été saluée avec soulagement.

Très bien joué, donc, messieurs-dames de chez Tine.

34 952 packages disponibles au compteur de l’Ubuntu des familles. Pas toujours facile de se rendre compte quand l’un d’entre eux pourrait être utile.
C’est là qu’entre en jeu screenshots.debian.net, et ses captures d’écran des packages Debian.
Il  a permis de dégoter entre autres ri-li, qui a presque autant de succès que la version en bois qui trône au milieu de la salle de jeux.

Le firmware original de Mon iAudio X5, aimant pomper allègrement sur la batterie, se trouva fort dépourvu quand l’hiver et ses températures négatives fut venu.
Pas moyen de démarrer quand il fait frais et que les dix premières secondes sont consacrées à utiliser le disque dur de manière irraisonnée.
Vint alors Rockbox, ses playlists, lecture de vidéos et autres fonctionnalités que mon X5 ignorait.
Il peut alors chanter tout l’hiver, monsieur X5.
Rockbox

nov 30 2008

Longue décennie

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Il m’aura fallu plus de 10 ans pour me rendre compte que Valérie prononce avec discernement les deux nasales que je sais problématiques, les fameux in / un (comme dans brun / brin).
Je peux entendre la différence, mais je ne pense pas la prononcer correctement.
Évitez de trop vous balader sur le site référencé, déprime garantie sur le niveau de français ambiant – le mien en tous cas.

Nous étions de sortie samedi soir.
Les tarifs de baby-sitting suivent la même inflation que le reste à la traversée de l’Atlantique.
À partir de 80 couronnes de l’heure pour les babysitters francophones.

Par contre, exit le ou la baby sitter qui débarque en Corvette comme nous l’avions à Houston.
C’est en vélo qu’elle est arrivée – avec 5 minutes d’avance :-)

nov 08 2008

Lenteurs d’Intrepid

Guillaume | Geek | 1 Commentaire

Depuis la mise à jour vers Ubuntu Intrepid, notre bon vieux P4 se traînait. Il montrait des faiblesses à la lecture de vidéos, et surtout plus énervant pendant les rafraichissements de fenêtres. Le seul moyen de lui donner un peu de fraicheur était de mettre en route Compiz, via les effets visuels.
Problème habituel, sur notre carte graphique (Intel 82865G), Compiz ne parvient pas à gérer les deux sessions X simultanées dont nous avons besoin.

Le fait que Compiz résoud le problème est un indice, cependant. Indice que quand la majeure partie des tâches graphiques est envoyée au GPU, les choses se passent mieux.

Ah, et Facebook aussi était très lent.

En fait, le CPU semblait avoir pris un coup, comme le montre ce graphique issu de Munin. Désolé pour les blancs, l’ordinateur était éteint la nuit la semaine dernière.
Si vous n’aviez pas deviné, la mise à jour vers Intrepid, c’était le 5 dans la journée.

Et dans la même journée, j’ai essayé de remettre en route l’hyperthreading (CPU au-delà de 100%), ce qui comme d’habitude a causé un crash après quelques heures d’utilisation. Il faut remonter à des noyaux dans le début de la série des 2.16 pour ne pas rencontrer ce problème.
J’m'égare, là.
Utilisation du CPU

Si un process avait été la source de nos problèmes, system ne serait pas monté aussi haut. En fait, il semblerait que toutes les taches soient devenues plus gourmantes. Ou bien que le CPU a perdu globalement de la puissance.
Voilà, c’est dit.
CPU frequency scaling.
Le gouverneur par défaut chez Ubuntu est ondemand (les choix sont userspace, powersave, conservative, ondemand, performance), ce qui faisait que le CPU passait beaucoup de temps à 325 MHz. Certes il remontait en puissance à la demande, mais pas de manière assez réactive pour que les performances graphiques ne s’en ressentent.

Pour tester l’effet d’un changement de gouverneur, sous root :
# echo performance > /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

Pour le rendre permanent, s’il semble répondre au problème, il suffit de rajouter cette ligne dans le /etc/rc.local, avant le exit 0:

echo performance > /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

nov 07 2008

Classe CAMIF

Guillaume | Non classé | 0 Commentaire

Autres temps autres mœurs, on appelait les classes a forte proportion d’enfants d’enseignants les classes CAMIF. Alors anciens de classes CAMIF, voici un refrain que vous devez surement connaître :



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