Votre serviteur n’a pas de sympathie immodérée pour Google, mais les lenteurs de Firefox commençaient à quelque peu le fatiguer.

Suffisamment en tous cas pour jeter un coup d’œil approfondi à Google Chrome.
Comme tout le monde, on commence par aller voir chez Google, qui nous offre un lien vers un paquetage Ubuntu 64 bits. Parfait.

Sauf que… Qu’est-ce qui me garanti que le paquetage va être mis à jour ?
Je n’ai aucune envie d’aller vérifier régulièrement la dernière version, et je tiens en horreur les systèmes de mise à jour ad-hoc qui dépendent des lubies de chaque éditeur de logiciel.

Dans le genre, il a été servi le Guillaume.

Le paquetage google-chrome-beta installe un script /etc/cron.daily/google-chrome (qui s’exécute donc tous les jours). Ce script rajoute une clef d’authentification apt (ces clefs qui identifient les sources de paquetages auxquelles apt fait confiance) :
pub 1024D/7FAC5991 2007-03-08
uid Google, Inc. Linux Package Signing Key sub 2048g/C07CB649 2007-03-08

Le script s’assure aussi que la source de paquetages Google est réactivée en cas de mise à jour de la distribution.

Nous voici face à un paquetage qui s’occupe de lui-même d’assurer ses mises à jour et d’authentifier son éditeur auprès de mon apt. Qui se fait suffisamment confiance pour ajouter une clef d’authentification qui n’a pas été plus vérifiée que ça, comme elle a été servie en texte clair. Qui ouvre la porte à plein d’autres applications Google – la ligne sources.list.d/google-chrome-list est très générique :
deb http://dl.google.com/linux/deb/ stable main

Dubitatif le Guillaume.

J’aurais quand même bien aimé qu’on me demande mon avis.

On se retrouve à prendre des lignes de bus dont on ignorait jusqu’à l’existence.
Et qui vous baladent de partout, mais alors partout…

mar 29 2010

Ça dit Windows 2000

Guillaume | Geek, Mobile | 0 Commentaire

mais il ne faut vraiment pas focaliser sur le « professionnel ».

mar 28 2010

Louer un film à Oslo

Guillaume | Fjord, Geek | 0 Commentaire

Alternative numéro un, affronter les éléments et sortir louer un DVD. 50 couronnes (6 €), horaires aussi limitées que le choix.

Alternative numéro deux, dégainer iTunes depuis son canapé. 4 $ (3 €) pour louer un DVD pour 24 heures, vaste choix, dans la dizaine de minutes de téléchargement en ADSL 2. Pour ceux qui ont précieusement conservé leur compte iTunes américain.

Alternative deux testée samedi soir, très convaincante.

La recette de la brioche est au point, mais sa cuisson est un peu trop prononcée – principalement à cause du dernier temps de maintient au chaud.

À la rescousse, la possibilité qu’a la CG508 de créer ses propres recettes :

  • Avec la touche MENU, naviguer jusqu’à la recette prédéfinie numéro 5
  • Préciser POIDS à 750 g et (important) CUISSON légère (icône de gauche représentant un pain « vide »)
  • Appuyer sur la touche MODIFIER jusqu’au bip
  • Entrer les temps suivants en appuyant sur MODIFIER entre chaque durée : 00, 03, 20, 40, :20, 24, :10, 51, 52, 00
  • Un ultime MODIFIER génère un bip long
  • Appuyer sur la touche ENREGISTRER. Une succession de trois bips indique que la nouvelle recette est enregistrée.

Pour programmer une brioche, il suffit alors de mettre les ingrédients comme indiqué, puis choisir la recette 5 via la touche « mes recettes préférées » (celle avec un livre) suivie de DEMARRER.

Effluves issues d’un mirrordir trempant dans la tasse de mes sauvegardes disque-à-disque :

$ sudo grep -R mirrordir /usr/local/sbin/ | wc -l
2

Symptômes : i/o wait prend des proportions dantesques, iotop nous dit que l’écriture du journal ext4 est la cause du gel momentané de mplayer, performances en copie pathétiques…

Il semble que la cause est la taille des cylindres du WD15EARS : 4096 octets au lieu des 512 octets habituels. Western Digital n’a pas cru bon d’informer les pilotes de cette particularité, et retourne un bien mal avisé 0 :

# hdparm -i /dev/sdb
/dev/sdb:
Model=WDC, FwRev=80.00A80, SerialNo=WD-WMAVU1504767
Config={ HardSect NotMFM HdSw>15uSec SpinMotCtl Fixed DTR>5Mbs FmtGapReq }
RawCHS=16383/16/63, TrkSize=0, SectSize=0, ECCbytes=50
BuffType=unknown, BuffSize=0kB, MaxMultSect=16, MultSect=off
CurCHS=16383/16/63, CurSects=16514064, LBA=yes, LBAsects=2930277168
IORDY=on/off, tPIO={min:120,w/IORDY:120}, tDMA={min:120,rec:120}
PIO modes: pio0 pio3 pio4
DMA modes: mdma0 mdma1 mdma2
UDMA modes: udma0 udma1 udma2 udma3 udma4 udma5 *udma6
AdvancedPM=no WriteCache=enabled
Drive conforms to: Unspecified: ATA/ATAPI-1,2,3,4,5,6,7
* signifies the current active mode

Dur dur pour partitionner son disque selon des partitions alignées correctement, dans ces conditions.

À la lecture de cet article, on se dit que finalement XFS est fort sympathique et qu’un re-partitionnement s’impose.

Le mode d’emploi est assez explicite : pour avoir une seule partition XFS qui couvre tout le disque,

# parted /dev/VOTRE_DISQUE_DUR
(parted) mklabel
-> gpt
# Testé uniquement avec le format de table de fichier GPT
(parted) unit s
# On choisit le nombre de secteurs comme unité de mesure
(parted) mkpart primary xfs 40 -1
# Parted va se plaindre du secteur de fin :
Warning: You requested a partition from 40s to 2930277167s.
The closest location we can manage is 40s to 2930277134s.
Is this still acceptable to you?
Yes/No?
# La bonne réponse est "Yes"
(parted) quit

La création du système de fichier n’a rien de particulier :

# mkfs.xfs /dev/PARTITION

À première vue, les performances ont l’air d’être de retour.

© 2007 Au petit plombier | Wordpress | Gallerie | dKret2 2.1 | WPG2 Optimized | XHTML | CSS | Haut |