Les quatre D-Link DHP-300 ont déménagé avec le reste de la famille, dans une demeure dont l’installation électrique n’est pas de la première fraîcheur.
En absence de pré-cablage Ethernet, ils reprennent du service même pour le pingouin_qui_fait_tout.
Malgrès un accès Internet autour des 11 Mbps (votre serviteur regarde ce qu’il peut faire de ce côté là aussi), les sauvegardes sont singulièrement longues.
Voici ce que dit munin, côté trafic :
Rien de bien effrayant, si ce n’est un débit maximal décevant. Le délai aller-retour vers les États-Unis et la France est usuellement suffisamment bas pour qu’une connexion TCP seule arrive à remplir 20 Mbps, même depuis une connexion ADSL.
Sauf que, quand on regarde le comportement du réseau entre le pingouin et le modem ADSL (i.e. principalement le courant porteur), on trouve des latences dignes d’un certain nombre d’aller-retours terre – satellite géostationnaire :
Est-il besoin de préciser que le courant porteur a depuis été remplacé par un câble catégorie 5 ?

