Avec le printemps, la marmotte siffleuse a6643fr est de retour. Le bruit est très aigu et difficilement supportable.

Hypothèse de travail, peut-être bien que l’alimentation sous-dimensionnée pousse ses derniers râles – et non pas le disque dur rajouté injustement accusé précédemment. 300 W, c’est bien léger et avait déjà fortement limité le choix de la carte vidéo de remplacement.

Un petit coup de NetOnNet.no plus tard, arrive sous deux jours ouvrés une alimentation Corsair TX650W.
Bien plus de connecteur courants SATA qu’il n’en faut (on se souvient que ce n’est pas évident), très jolis câbles et connecteurs robustes. L’alimentation se change très facilement et s’avère très silencieuse au premier démarrage.

L’avenir dira si cette très bonne première impression se confirme.

Dernière bonne blague, le a6643fr familial a un disque dur qui se prend pour une marmotte. Pas qu’il dorme à longueur de journée, mais plutôt qu’il soit un grand siffleur.
Que les disques se mettent à siffler avec l’âge, soit, mais pour un disque d’un an c’est un peu court.

Un peu de recherche sur le web, cela peut être du à une alimentation de mauvaise qualité – problème qui avait déjà été identifié.

Après plusieurs tentatives de redémarrage, la solution la plus robuste semble de mettre le disque dur de sauvegarde dans un boitier USB externe.
Plus de bruit depuis.

Rétrospective et hypothèse du jour : ce n’est pas vraiment HP qui nous a vendu cet unité centrale, c’est Apple. Avec pour plan machiavélique de nous dégouter du monde des PC pour de bon, et nous faire acheter un iMac. Ça se tient, non ?

Comparaison de prix rapide : un iMac 2.8 GHz Intel Core i7, écran 27 pouces, RAM 4 GB DDR3 1066 MHz, disque dur 1 To, carte graphique ATI radeon HD 4850 512 Mo, lecteur/graveur DVD double couche, carte son avec sortie numérique, souris Magic Mouse bluetooth, carte son, FireWire, sans-fil 802.11n, haut-parleur intégré, clavier international avec pavé numérique coûte 17 190 NOK livraison comprise. Et produit 18 dBA au repos.

Pour un équivalent PC, petit saut sur le site de Dell, gamme semi-professionnelle (on ne me surprendra plus à taper dans la gamme grand public) : un Dell Precision T1500, Windows 7 Professionnel 64 bit (je ne me fais pas d’illusion quant à la possibilité de remboursement de la taxe Microsoft pour installer un Ubuntu Lucid à la place), Intel Core i7 2.8 GHz, RAM 4 GB DDR3 1066 MHz, carte graphique NVidia Quadro FX 580 512 Mo, adaptateur DisplayPort to DVI, disque dur 1 To, lecteur/graveur DVD 16x, carte son Sound Blaster, Firewire, sans-fil 802.11n, anti-virus Tend Micro pour 15 mois, écran Dell UltraSharp 24 pouces, haut-parleurs, clavier, souris sans-fil, DVD avec pilotes coûte 22 214 NOK livraison comprise (17 371 NOK hors livraison). Pas de précision sur le niveau sonore.

Point de vue WAF, y’a pas photo.

À l’ouverture du boitier du Hewlett-Packard a6643fr peu après son achat, votre serviteur s’était inquiété de la propension dudit boitier à vibrer et des effets que cela pouvait avoir sur la pérennité du disque dur.

Surprise surprise, le disque dur Seagate Barracuda logé dans les entrailles de la chose a rendu l’âme sans prévenir la semaine dernière, soit un an et deux mois après achat. SMART est resté muet les jours précédant la panne, ce qui est inhabituel et décevant.

Petite note pour plus tard : la garantie de Seagate ne couvre pas ce disque dur parce qu’il fait partie d’un ensemble (le a6643fr).
D’où : le disque de remplacement ne sera pas un Seagate.

Investissement a donc été fait dans un Western Digital Caviar Green 1,5TB chez netonnet.no. Commandé mercredi soir, reçu vendredi matin – rare au pays des Fjords, habituel chez Netonnet.

Le rsnapshot familial avait bien fait son travail : aucune perte de données (si ce n’est pour les quelques heures entre la sauvegarde journalière et la panne). Le système était opérationnel en sensiblement le temps qu’il faut pour copier quelques centaines de Go d’un disque dur vers l’autre. Légèrement plus de temps, en fait, votre serviteur n’ayant pu s’empêcher de saisir l’occasion pour passer en ext4.

Un disque dur, c’est bien, deux, c’est mieux – pour faire des sauvegardes. Avec une unité centrale qui vibre à tout va, mieux vaut assurer ses arrières et prévoir des sauvegardes régulières.

Votre serviteur vient de recevoir par la poste le Western Digital 1.0 TB greenpower WD10EADS de chez ps.no. Prix raisonnable au Go, et il ne consomme pas trop parait-il.

Ouverture du HP a6643fr, et là, nouvelle surprise désagréable. Cette brave carte mère  IPIBL-LB (Benicia) a six connecteurs SATA pour les données… mais seulement deux connecteur SATA pour le courant électrique, déjà occupés par le disque dur primaire et le lecteur de DVD. Et bien entendu la carte mère offre une pléthore de connecteurs de courant PATA libres. Ce qui est d’une utilité discutable sur une carte mère sans contrôleur PATA…

Direction, le magasin de materiel d’informatique du coin, à la recherche d’adaptateur courant PATA<->SATA.

On ouvre, on branche, on referme. Occasion tout de même pour constater que la carte mère  IPIBL-LB peut faire du PWM, la solution de ventilation du CPU est donc toute trouvée.

Suite de la bérézina. Comme attendu, le ventilateur de la NVidia GeForce 9500 GS est allé de mal en pis, au point de se voir débrancher sans autre forme de procès.

L’alimentation du a6643fr est sous-dimensionnée : 300 W ne pèsent pas lourd dans le monde des cartes vidéo. Votre serviteur s’est donc lancé à la recherche d’une carte graphique NVidia sans ventillateur, relativement récente (série 9), qui ne demande pas une alimentation de plus de 300 W et qui se trouve sur les sites norvégiens.

Oh bonheur, elle existe, la MSI M9400GT-MD512H à base de GeForce 9400 GT. Commandée chez ps.no pour 475 NOK port compris (48 euros), elle est arrivée aujourd’hui à destination, s’est insérée sans aucun problème (malgrés son radiateur épais, absence de ventilateur oblige) et n’a pas nécessité la moindre reconfiguration logicielle.

Dans le colimateur pour la suite : le ventilateur du CPU est plus bruyant qu’il ne devrait l’être. Ce sera donc l’élément suivant à aller faire du bruit ailleurs.

Votre serviteur sort d’une longue et fructueuse collaboration avec un Shuttle Reflexion. Silencieux les premières années, les ventilateurs se sont progressivement encrassés. Qu’à cela ne tienne, une première puis une deuxième manipulation plus tard il avait retrouvé son silence d’antan.

Hélas mille fois hélas, le courant porteur a porté un coup fatal au Shuttle.

Nous nous sommes donc retrouvés en recherche accélérée d’ordinateur fixe.

Ayant eu de bonnes expériences avec les serveurs HP, je me dirige vers cette marque. Après tout, ils ont été dans les premiers à supporter officiellement Linux, et Debian qui plus est.

Je voulais un CPU à 4 cœurs (histoire de garder un peu de réactivité pendant les sauvegardes quotidiennes) et 4 Go de RAM (plusieurs serveurs X, serveur web, …). Direction : le a6643fr.
Achat en France à l’occasion des fêtes.
Installation d’Ubuntu, facile, au-revoir Vista dont je n’ai que faire.

Et les ennuis ont commencé.

D’abord, j’ouvre la machine. Et là je pleure. Des câbles qui se baladent partout – y compris et surtout autour des ventilateurs. Lesdits ventilateurs orientés n’importe comment, un flux d’air à la mords-moi le noeud. Ça commence bien.

Ensuite, la licence Vista. La vente liée est interdite en France, n’est-ce pas ? HP s’assoit royalement sur cette partie de la législation hexagonale. Aller-retour d’amabilités en recommandé avec accusé de réception plus tard : HP veut bien un "retour des marchandises", mais liant de fait logiciel et matériel.
Première page Deuxième page
Je ne suis pas un avocat comme on dit (IANAL), mais il me semble bien que ce bout là n’est pas légal en France. Au prix du Oslo-Paris, je renonce à expliquer mon point de vue à un tribunal de proximité.

Enfin, le bruit. Je pose l’ordinateur en lieu et place du Shuttle, et déjà les ventilateurs se font connaître. En moins d’une semaine, la situation empire, vibrations, sifflements aigus… De toute évidence le ventilateur de la carte graphique (NVidia GeForce 9500 GS) est l’un des coupables. Celui, d’apparence bon marché, du microprocesseur n’est pas en manque non plus. Sans compter le ventilateur de l’unité centrale.
Et je ne suis pas le seul dans cette galère.

La morale de cette histoire ? Matériel indigent lié à des logiciels non voulus, elle a décidément de quoi faire rêver l’offre grand public HP :-(

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