Le sucre avait déjà été éliminé de la recette familiale du pain blanc, variante machine à pain Euréka CG508.
L’huile a suivi, mais a du être compensée par un rajout d’eau.
Surprise surprise, le pain blanc maison n’a jamais autant ressemblé au pain blanc que depuis qu’il n’est fait que d’eau, de farine, de sel et de levure.
Recettes à jour ici.
Dernières tribulations de la vaillante machine à pain (MAP) Euréka CG508.
Le mode d’emploi a un long laïus sur l’importance de chacun des ingrédients dans la composition du pain.
Pour ce qui est de la farine, du sel et de l’eau, pas de lézard, on s’attend à en trouver.
Le beurre ou l’huile, passons, on pourrait expliquer leur utilité par la tension de surface qu’il ou elle crée (pain plus aéré).
Mais le sucre ?
À quoi il sert, lui, le sucre, dans le pain blanc ?
Après deux ans d’aveuglement et de sucre dans le pain blanc, rébellion sur le Fjord : j’ai enlevé le sucre de la recette.
Et il ne manque pas.
Pour l’occasion, j’en profite pour éditer une version à jour des recettes que j’utilise au quotidien. Les ingrédients sont locaux (cf. par exemple cette recette).
On y va pour la promo du moment, « plein de produits à 10 couronnes » , mais on note bien au passage qu’il y a aussi de l’Ariel liquide dans ce noble établissement. Quel luxe !

Des braves gens sont postés au dernier arrêt de la ligne de métro numéro 3, avec pour mission de distinguer le bon grain de l’ivraie, version champignonesque.
Verdict : pas brillant.
Ce specimen unique aura d’ailleurs le droit de se faire bouillir dans de l’eau salée pendant 5 minutes avant d’être jugé comestible – et faites bien attention de jeter l’eau de cuisson qu’a précisé la madame.

Notre maisonnée est abonnée aux yaourts Tine. C’est pas comme si la société norvégienne nous donnait beaucoup de choix, mais ceux-ci sont bons et il n’est pas nécessaire d’être un oligarque pour pouvoir s’approvisionner (en masse).
Cerise sur le gâteau : les parfums changent avec les saisons.
En été, nous avions ananas, abricot, noix de coco et fraise.
Vint l’automne et son cortège de fraises, framboises, myrtilles et cassis.
Enfin, l’hiver livre son lot de myrtilles-vanille, fruits rouges, pomme et orange.
L’intérêt de tout celà ? Renouveler le goût.
Cela a l’air anodin, mais permet d’éviter que les trois plus gros consommateurs ne se fixent sur un parfum en particulier et refusent l’éventualité même d’en changer. Nous avons frisé la catastrophe avec l’ananas l’été dernier – quoi de plus terrible que d’ouvrir la porte du réfrigérateur pour tomber sur une vingtaine de yaourts délaissés pour cause de goût peu apprécié. Pour le coup, l’arrivée de l’automne a été saluée avec soulagement.
Très bien joué, donc, messieurs-dames de chez Tine.