fév 21
2006
Guillaume
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Geek
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Depuis que j’étais passé à Ubuntu sur le serveur de la maison, j’avais cette erreur ennuyante quand je tentais de réduire et recompresser des photos en rafale via la commande :
jhead -cmd "convert -quality 90 -geometry 600×600 &i &o" *.jpg
Le jhead était là pour remettre les informations Exif en place, une fois que convert (qui fait partie de imagemagick) les a supprimées au cours de ses manipulations de l’image.
En fait, cette version récente de convert n’efface plus les informations Exif pendant ses transformations. jhead se trouvait alors tout perdu, à vouloir écrire des informations Exif dans une image qui en avait déjà…
Ma petite conversion s’écrit donc maintenant :
for file in *.jpg
do
convert -quality 90 -geometry 600x600 $file $file
done
Paradoxe du progrès, ce qui se faisait en une ligne se fait maintenant en 4.
jhead conserve cependant toute ma confiance, et sert bien pour redresser les photos verticales prises par exemple par les appareils photo Canon récents (cf. drapeau "-autorot").
fév 21
2006
Guillaume
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Non classé
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Demain, c’est l’anniversaire du début de la bataille de Verdun, il y a de cela 90 ans.
Plusieurs centaines de milliers de morts – tellement énorme, que les historiens semblent ne pas réussir à se mettre d’accord entre 300 000 et 700 000 morts.
Bien sur, on les apprend à l’école, ces chiffres, et on s’en souvient pendant plusieurs années.
Mais quand ils sont mentionnés de nouveau au détour d’un journal télé, ils font sursauter comme si c’était la première fois.
fév 17
2006
Guillaume
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Non classé
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Début du premier chapitre, "Lire" dans Les mots de Sartre :
"En Alsace, aux environs de 1850, un instituteur accablé d’enfants consentit à se faire épicier".
En chantre de la concision, je m’incline devant un tel concentré de renseignements.
Les houstoniens font souvent montre d’un enthousiasme sans faille devant les tout-petits.
Ils vont jusqu’à se lancer dans n’importe quelle tortueuse entrée en matière, pour peu qu’ils puissent continuer à s’extasier devant votre progéniture sans sembler complètement vous ignorer.
La palme revient à un couple du troisième âge, aujourd’hui, au Sweet Tomatoes près de la I-10. Imaginez deux jumeaux dans une poussette double, garée en face d’une table où le papa finit sont entrée pendant que la maman et l’aînée sont allées se servir le plat de résistance.
Un couple de personnes âgées s’approche, et la mammy attendrie par les deux petits chérubins me lance un "They’re so cute [blah blah blah]… And… They’re both yours?".
Nous avions eu droit à de jolis passages pendant l’âge le plus tendre de la plus grande. "Oh, he is soo gorgeous" devant Cloé en robe bleue. C’est traitre, les robes bleues, parce que les robes, c’est pour les filles – amis écossais, pardonnez mes amalgames sauvages. Tandis que le bleu, c’est pour les garçons. Alors une robe bleue, hein…
Visiblement, la maison de retraite du coin venait d’envoyer une partie de ses résidents pour le fameux repas de midi, parce qu’une autre granny tout aussi bien attentionnée a couronné ce grand moment de solitude par un "Why do you have two? One is enough!".
Pour finir ce florilège, il y a de cela quelques semaines, nous avions eu droit lors d’une balade en poussette près de l’intersection de Westheimer et Weslayan (à côté de ces excellents magasins d’art de la table) à un "Those are two big babies" de la part d’un couple de houstoniens à la surcharge pondérale prononcée. Après vérification chez la pédiatre (imaginez la tête des parents), ils sont en haut des courbes de taille, mais bien au milieu des courbes de poids. Non mais, on a pas idée de nous faire des frayeurs pareilles !
Trêve de plaisanteries. Si le français de la rue se comportait de manière aussi civilisée et courtoise envers les couples avec enfants, peut-être bien que le français en ménage aurait envie d’en faire un peu plus, des chérubins.
fév 11
2006
Guillaume
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Non classé
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Quelqu’un saurait-il le pourquoi de ceci ?
Pasfolle nous a tellement passionnés avec son Au Texas, tout le monde est fou sauf moi.
Un coup de blues plus fort que les autres, peut-être ?
fév 06
2006
Guillaume
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Geek
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Même si ce message d’erreur n’est pas foncièrement anodin, il n’est pas effrayant de prime abord.
Il devrait l’être.
En bref, après avoir superbement ignoré ce message, je me suis retrouvé avec une sauvegarde sous forme d’un fichier tar de 20 Go… inutilisable. D’autant moins plaisant que toutes les photos depuis la naissance d’Arthur et Clément étaient dans cette archive – un peu plus de 4300 photos.
J’ai commencé par m’égarer du côté du gzip Recovery Toolkit. Très interessant, mais pas quand la corruption vient directement de tar. Quelques recherches plus tard, j’avais la confirmation que ma corruption à moi venait bien de tar (cf. titre).
Je me suis bien lancé dans du découpage d’archives en 4 à grands coups de dd, mais le gros des fichiers interessants restait bien caché. Et manipuler à l’aveugle un fichier de 20 Go a tendance à rapidement prendre du temps !
J’ai fini par échouer sur ATR, Advanced Tar Repair. Dur, dur, quand le logiciel le plus prometteur pour réparer un fichier tar – Unix s’il en est – tourne sous Windows. Leur modèle de vente est par ailleurs assez intéressant : ils commencent par vous fournir une version gratuite de leur logiciel, qui ne fait que lister les fichiers de l’archive qu’ils pensent pouvoir récuperer. Une dizaine d’heures de calculs sur un Pentium 3 pour arriver à la liste finale. Ensuite, vous sortez votre carte de crédit, et $50 plus tard vous avez la version complète du logiciel. Enfin, ils vous remboursent si la liste de fichiers récupérés n’est pas atteinte. Ce qui n’a pas été mon cas.
En résumé, beaucoup de contrariétés, mais des dégats assez bien contenus…
La morale de cette histoire: tar -tf, c’est bien pour avoir une idée visuelle de la sanité d’une archive, mais pas quand le nombre de fichiers de l’archive devient trop important…