Votre serviteur sort d’une longue et fructueuse collaboration avec un Shuttle Reflexion. Silencieux les premières années, les ventilateurs se sont progressivement encrassés. Qu’à cela ne tienne, une première puis une deuxième manipulation plus tard il avait retrouvé son silence d’antan.

Hélas mille fois hélas, le courant porteur a porté un coup fatal au Shuttle.

Nous nous sommes donc retrouvés en recherche accélérée d’ordinateur fixe.

Ayant eu de bonnes expériences avec les serveurs HP, je me dirige vers cette marque. Après tout, ils ont été dans les premiers à supporter officiellement Linux, et Debian qui plus est.

Je voulais un CPU à 4 cœurs (histoire de garder un peu de réactivité pendant les sauvegardes quotidiennes) et 4 Go de RAM (plusieurs serveurs X, serveur web, …). Direction : le a6643fr.
Achat en France à l’occasion des fêtes.
Installation d’Ubuntu, facile, au-revoir Vista dont je n’ai que faire.

Et les ennuis ont commencé.

D’abord, j’ouvre la machine. Et là je pleure. Des câbles qui se baladent partout – y compris et surtout autour des ventilateurs. Lesdits ventilateurs orientés n’importe comment, un flux d’air à la mords-moi le noeud. Ça commence bien.

Ensuite, la licence Vista. La vente liée est interdite en France, n’est-ce pas ? HP s’assoit royalement sur cette partie de la législation hexagonale. Aller-retour d’amabilités en recommandé avec accusé de réception plus tard : HP veut bien un "retour des marchandises", mais liant de fait logiciel et matériel.
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Je ne suis pas un avocat comme on dit (IANAL), mais il me semble bien que ce bout là n’est pas légal en France. Au prix du Oslo-Paris, je renonce à expliquer mon point de vue à un tribunal de proximité.

Enfin, le bruit. Je pose l’ordinateur en lieu et place du Shuttle, et déjà les ventilateurs se font connaître. En moins d’une semaine, la situation empire, vibrations, sifflements aigus… De toute évidence le ventilateur de la carte graphique (NVidia GeForce 9500 GS) est l’un des coupables. Celui, d’apparence bon marché, du microprocesseur n’est pas en manque non plus. Sans compter le ventilateur de l’unité centrale.
Et je ne suis pas le seul dans cette galère.

La morale de cette histoire ? Matériel indigent lié à des logiciels non voulus, elle a décidément de quoi faire rêver l’offre grand public HP :-(

À un article qui pose la question des interférences dans le monde du wireless, quelqu’un avec qui je suis bien d’accord dit

[...] nowadays I see wireless being installed everywhere, even when not needed. I know people who connect their desktop to the modem 10 feet away by wireless. And two months ago I went to a big store to buy a simple ethernet card and they told me "nobody produces them anymore, get wireless".[...]

Ce à quoi quelqu’un répondit

Lemme guess: Circuit City?

Bon, il faut quand même se tenir au courant des dernières faillites aux US, mais ça a fait quand même bien rire votre serviteur.

bonne annee

Cela fait quelques mois que nous sommes passés en courant porteur (CPL), en utilisant un DHP-300 de chez D-Link.
En fin d’année dernière, nous avons eu une surcharge électrique occasionnée par le transformateur 110/220 VDC. Une sombre histoire d’imprimante (laser) débranchée, en position allumée, qui fait disjoncter le courant à son branchement sur le transformateur.

Seuls deux appareils ont grillé, les deux qui récupéraient leur connexion réseau directement du courant porteur : la boite Linksys de voix sur IP et la carte mère de l’ordinateur.
Beaucoup d’appareils électriques étaient branchés sur le même fusible : l’imprimante, le modem ADSL, l’ecran LCD, le scanner (etc.). Eux sont intacts.

Il semblerait logique d’imaginer que le DHP-300 a fait remonter la surcharge électrique par les câbles réseaux.
Conclusion ? Depuis cette aventure, un switch (commutateur) isole l’ordinateur familial de sa boite CPL.

Un article suivra (peut-être) sur le débit réseau que nous obtenons.

Le nouvel an, c’était ici. Le calme était assez relatif, 5 monstres en-dessous de 7 ans, ça fait du bruit.
Au moins, on avait pas peur que les voisins viennent se plaindre du bruit.
Et on a révisé le montage de chaines.
Gite

Mais je n’ai pas trop d’idée sur une alternative.
Contexte : quelques dizaines de centimètres de neige sont tombées sur les montagnes collines autour d’Oslo, et quelques centimètres sont même restés en ville.
Prévision météo du week-end, à s’en lécher les babines :

La neige va tenir !

Alors c’est quand qu’on me la donne, ma carte de journaliste au Figaro ?

Original :
Avant

Après quelques minutes de GIMP (en particulier, son correcteur et ce plugin) :

Après

Notre maisonnée est abonnée aux yaourts Tine. C’est pas comme si la société norvégienne nous donnait beaucoup de choix, mais ceux-ci sont bons et il n’est pas nécessaire d’être un oligarque pour pouvoir s’approvisionner (en masse).
Cerise sur le gâteau : les parfums changent avec les saisons.
En été, nous avions ananas, abricot, noix de coco et fraise.
Vint l’automne et son cortège de fraises, framboises, myrtilles et cassis.
Enfin, l’hiver livre son lot de myrtilles-vanille, fruits rouges, pomme et orange.

L’intérêt de tout celà ? Renouveler le goût.
Cela a l’air anodin, mais permet d’éviter que les trois plus gros consommateurs ne se fixent sur un parfum en particulier et refusent l’éventualité même d’en changer. Nous avons frisé la catastrophe avec l’ananas l’été dernier – quoi de plus terrible que d’ouvrir la porte du réfrigérateur pour tomber sur une vingtaine de yaourts délaissés pour cause de goût peu apprécié. Pour le coup, l’arrivée de l’automne a été saluée avec soulagement.

Très bien joué, donc, messieurs-dames de chez Tine.

34 952 packages disponibles au compteur de l’Ubuntu des familles. Pas toujours facile de se rendre compte quand l’un d’entre eux pourrait être utile.
C’est là qu’entre en jeu screenshots.debian.net, et ses captures d’écran des packages Debian.
Il  a permis de dégoter entre autres ri-li, qui a presque autant de succès que la version en bois qui trône au milieu de la salle de jeux.

Le firmware original de Mon iAudio X5, aimant pomper allègrement sur la batterie, se trouva fort dépourvu quand l’hiver et ses températures négatives fut venu.
Pas moyen de démarrer quand il fait frais et que les dix premières secondes sont consacrées à utiliser le disque dur de manière irraisonnée.
Vint alors Rockbox, ses playlists, lecture de vidéos et autres fonctionnalités que mon X5 ignorait.
Il peut alors chanter tout l’hiver, monsieur X5.
Rockbox

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