Il m’aura fallu plus de 10 ans pour me rendre compte que Valérie prononce avec discernement les deux nasales que je sais problématiques, les fameux in / un (comme dans brun / brin).
Je peux entendre la différence, mais je ne pense pas la prononcer correctement.
Évitez de trop vous balader sur le site référencé, déprime garantie sur le niveau de français ambiant – le mien en tous cas.
Nous étions de sortie samedi soir.
Les tarifs de baby-sitting suivent la même inflation que le reste à la traversée de l’Atlantique.
À partir de 80 couronnes de l’heure pour les babysitters francophones.
Par contre, exit le ou la baby sitter qui débarque en Corvette comme nous l’avions à Houston.
C’est en vélo qu’elle est arrivée – avec 5 minutes d’avance
Depuis la mise à jour vers Ubuntu Intrepid, notre bon vieux P4 se traînait. Il montrait des faiblesses à la lecture de vidéos, et surtout plus énervant pendant les rafraichissements de fenêtres. Le seul moyen de lui donner un peu de fraicheur était de mettre en route Compiz, via les effets visuels.
Problème habituel, sur notre carte graphique (Intel 82865G), Compiz ne parvient pas à gérer les deux sessions X simultanées dont nous avons besoin.
Le fait que Compiz résoud le problème est un indice, cependant. Indice que quand la majeure partie des tâches graphiques est envoyée au GPU, les choses se passent mieux.
Ah, et Facebook aussi était très lent.
En fait, le CPU semblait avoir pris un coup, comme le montre ce graphique issu de Munin. Désolé pour les blancs, l’ordinateur était éteint la nuit la semaine dernière.
Si vous n’aviez pas deviné, la mise à jour vers Intrepid, c’était le 5 dans la journée.
Et dans la même journée, j’ai essayé de remettre en route l’hyperthreading (CPU au-delà de 100%), ce qui comme d’habitude a causé un crash après quelques heures d’utilisation. Il faut remonter à des noyaux dans le début de la série des 2.16 pour ne pas rencontrer ce problème.
J’m'égare, là.
Si un process avait été la source de nos problèmes, system ne serait pas monté aussi haut. En fait, il semblerait que toutes les taches soient devenues plus gourmantes. Ou bien que le CPU a perdu globalement de la puissance.
Voilà, c’est dit.
CPU frequency scaling.
Le gouverneur par défaut chez Ubuntu est ondemand (les choix sont userspace, powersave, conservative, ondemand, performance), ce qui faisait que le CPU passait beaucoup de temps à 325 MHz. Certes il remontait en puissance à la demande, mais pas de manière assez réactive pour que les performances graphiques ne s’en ressentent.
Pour tester l’effet d’un changement de gouverneur, sous root :
# echo performance > /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor
Pour le rendre permanent, s’il semble répondre au problème, il suffit de rajouter cette ligne dans le /etc/rc.local, avant le exit 0:
echo performance > /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor
Autres temps autres mœurs, on appelait les classes a forte proportion d’enfants d’enseignants les classes CAMIF. Alors anciens de classes CAMIF, voici un refrain que vous devez surement connaître :
Comme cela correspond à l’âge de Cloé, nous avons eu droit (il a fallu le quémander sur Internet) au "Guide pratique des parents".
Page 37, au chapitre "Instruction civique et morale", on trouve
2 – Ils approfondissent l’usage
des règles de vie collective découvertes
à l’école maternelle : telles l’emploi
des formules de politesse ou du vouvoiement.
Ils appliquent les usages sociaux
de la politesse (ex : se taire quand
les autres parlent, se lever quand un adulte
rentre dans la classe)
et puis un peu plus bas :
4 – Ils apprennent à reconnaître et
à respecter les emblèmes et les symboles
de la République (la Marseillaise,
le drapeau tricolore, le buste de Marianne,
la devise « Liberté, Égalité, Fraternité »).
Il est très bien, ce programme.
Le site marseillaise.org aide au moins pour la partie sur notre hymne national (version par Mireille Mathieu).
Et comme d’hab, wikipedia peut vous rappeler les paroles (on ne se moque pas : le refrain, tout le monde connaît, le reste…).
Tiré de l’Aftenposten :
Norwegian hotels ended up recording a disappointing summer season this year, and those tourists who did come filed a record number of complaints. The country’s famed scenery doesn’t always make up for poor service or high prices.
Un peu plus bas :
It can be a shock for American visitors to enter an Oslo restaurant and not find a single bottle of wine under USD 70.
Ou bien encore :
When even modest three-star hotels charge the equivalent of USD 200 per night or more for a double room, foreign tourists’ expectations rise accordingly. Newspaper Dagens Næringsliv reported this week that many were disappointed enough that they wrote letters of complaint.
Certaines personnes s’en rendent compte, c’est déjà ça. Mais de là à espérer un changement…
Jolies photos ici :
http://www.boston.com/bigpicture/2008/09/the_short_but_eventful_life_of.html
Et puis tant qu’on y est à faire resurgir des images de Houston :
http://en.wikipedia.org/wiki/Reba_(TV_series)
Page 506 de La Consolante, de Anna Gavalda, aux éditions le dilettante :
Il n’y avait qu’à Paris que les aéroports étaient si sales, songea-t-il. Trente-cinq heures, famous frenchy désinvolture ou certitude d’avoir, à portée de taxis ronchons, la plus jolie ville du monde ? Il ne savait pas, mais était toujours accablé.
J’abonde, et avoue faire un parallèle avec la vision de l’hygiène qu’avaient nos ancêtres au moyen-age. Google fournit en beaucoup de mots ce qui me vient de manière plus lapidaire : sauvons les apparences à grands coups de poudre pour masquer la crasse, et de parfum pour masquer les odeurs.
Pour en revenir à nos aéroports : le soupoudrage architectural est certes épais, mais les odeurs sont tenaces.
Ce n’est pas l’effet secondaire d’un Aquavit mal assumé.
C’est l’effet secondaire d’un gain de surface utile au sol.
